« Impossible, impossible… est-ce que j’ai une gueule d’impossible ? » Mais au fait, pourquoi ce thème ?

La Nuit Européenne des Chercheurs.e.s invite le public à réfléchir sur les questions d’imPOSSIBLE en présentant un grand nombre de disciplines (technologie, médecine, astrophysique, histoire, éthnologie, psychologie…) et surtout en échangeant avec des chercheurs inspirés, emplis de créativité. Ceux-ci vopus expliqueront leurs champs d’investigation ou bien raconteront des recherches actuelles (ou historiques) qui ont su défier les imPOSSIBLES d’antan.


L’imPOSSIBLE, c’est l’imagination. Aujourd’hui, les historiens reviennent sur le passé en faisant des hypothèses impossibles : les uchronies. Les sociologues font des « hypothèses 0 » qui sont de véritables raisonnements par l’absurde. Les juristes et ethnologues étudient la diversité des impossibles en fonction des époques et des cultures. Que dire des tabous par exemple ? Sont-ils universels ? Évoluent-ils ?
L’imPOSSIBLE inspire l’innovation, comme celui qui doit encore être résolu par la technologie. Ainsi l’imPOSSIBLE incite-t-il à réfléchir sur le progrès scientifique et la société : un « progrès » devenu scientifiquement possible est-il éthiquement acceptable ?
L’imPOSSIBLE est un moteur pour la créativité. Il pousse le chercheur à trouver de nouvelles pistes car un chercheur renonce rarement !
L’imPOSSIBLE cadre la pensée et délimite les champs du possible. Qu’en est-il des constantes universelles, si chères à nos physiciens comme la vitesse de la lumière ?

Bref, imPOSSIBLE de s’ennuyer ce soir-là !

Tasse

 Retrouvez le programme de la Nuit européenne des Chercheur.e.s à Dijon

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