Retour sur la Nuit Européenne des Chercheur.e.s 2016

Il y a 3 semaines, la Nuit  Européenne des Chercheur.e.s scintillait dans toute l’Europe. A Dijon, une centaine de chercheurs est venu à votre rencontre… et vous avez été environ 3500 à répondre à l’invitation !

Alors, mieux vaut tard que jamais, UN GRAND MERCI à vous chercheurs, public, organisateurs, équipe d’accueil, enfants, ados et adultes ! Vous avez joué le jeu, la curiosité s’est affûtée, les yeux ont pétillé, les dialogues se sont installés et la « Nuit » fut belle.

Voici quelques photos souvenirs de Vincent ARBELET, en attendant de retrouver très prochainement la vidéo en ligne et en intégralité de la conférence de Cédric VILLANI qui nous a fait l’honneur de venir découvrir la « Nuit » dijonnaise et de concocter spécialement une conférence sur la vie des idées.

Pour les plus avides d’entre vous, retrouvez un regard sur la « Nuit » 2016 sur le site « recherche » de l’uB !

Et, surtout, n’oubliez pas… après « IDEES », rendez-vous le

VENDREDI 29 SEPTEMBRE 2017

pour la prochaine Nuit  Européenne des Chercheur.e.s, sur le thème : IMPOSSIBLE ?

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Ils « sont » la Nuit » ! (5) Laurence DUPLOMB-JEGO

Laurence DUPLOMB-JEGO est chercheur et elle travaille depuis 5 ans au sein du laboratoire « Génétique des Anomalies du Développement ».

Son but ? Mieux comprendre pour mieux soigner une maladie génétique grave, le syndrome de Cohen.

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Des crevettes et des hommes

Bac en poche, Laurence se destine aux sciences, et c’est « en dessinant une crevette » qu’elle se rend compte que la biologie l’attire, « plus que de résoudre des problèmes de maths » !

« L’effet crevette » est puissant puisqu’il la propulse dans un cursus complet de biologie, jusqu’à la thèse. Mais ce n’est finalement pas aux crustacés que Laurence va s’intéresser, mais aux mécanismes moléculaires des cellules humaines. Après quelques années de recherche à Dallas, dans une université qui compte deux Prix Nobel, elle revient à Nantes, puis à Dijon.

Elle travaille sur une maladie rare, le syndrome de Cohen, qui touche très peu de patients dans le monde. Cette grave maladie est d’origine génétique. Ici, un gène, à présent identifié, « code » pour une protéine que l’on connaît mal. Les patients souffrent, entre autres, de déficit intellectuel, d’atteinte de la rétine (rétinopathie), d’un nombre anormal de certains globules blancs dans le sang ou encore d’obésité du tronc.

 

Les recherches de Laurence avancent sur plusieurs fronts

In vitro, tout d’abord, c’est-à-dire dans des tubes à essais ou des cellules en culture. Elle essaie ainsi de mieux comprendre comment fonctionne une cellule avec cette protéine déficiente, pour éclairer les mécanismes d’apparition de la maladie.

Grâce à une étude clinique, ensuite, donc avec des patients, pour tenter d’identifier des risques particuliers de diabète ou de pathologies cardio-vasculaires. Les résultats vont permettre de proposer à ces patients de nouvelles recommandations, par exemple, nutritionnelles, pour améliorer leur qualité de vie et ralentir l’apparition des troubles.

Enfin, elle essaie de construire des modèles animaux où le gène spécifique de la maladie serait altéré, ce qui serait « un modèle extraordinaire pour étudier l’apparition de la rétinopathie du syndrome de Cohen ». Mais ce modèle est pour l’instant très difficile à obtenir et le défi n’est pas encore relevé.

Ces études n’ont pour le moment jamais été réalisées.

La tâche est immense, difficile, parfois décourageante. Sa motivation, au quotidien ? « Les potentielles applications thérapeutiques pour les patients », toujours en ligne de mire. Et pour se « rebooster », Laurence aime parler de son travail et vulgariser cette science complexe qu’est la recherche en génétique : « ça me redonne la pêche pour continuer ! » déclare-telle dans un sourire.

Retrouvez Laurence DUPLOMB-JEGO pour un « Voyage au cœur des gènes » à la Maison des Sciences de l’Homme à partir de 18 heures.

Enfants bienvenus !

Ils « sont » la Nuit » ! (4) Patrick BONIN

« La recherche, c’est vraiment épanouissant ! J’aime mon travail et j’aime transmettre ! »

L’ enthousiasme de Patrick BONIN, chercheur en psychologie cognitive, est communicatif. Et pour prouver que « lorsqu’on fait de la recherche, on est ensorcelé comme des petits enfants », il sera présent à la Nuit Européenne des Chercheurs pour partager ce « sortilège » avec vous.

Patrick Bonin

La psychologie du XXIe siècle sera darwinienne.

Patrick BONIN travaille notamment sur la mémoire, dans une perspective dite « évolutionniste ». Certains traits sont contenus dans les gènes, mais il y a une évolution et une adaptation, y compris sur le plan psychologique. Un exemple : à l’époque des chasseurs-cueilleurs, le lion constituait un danger pour l’homme, donc le cerveau a enregistré : « ce qui vit et qui bouge » est important car potentiellement dangereux. La mémoire se souvenait donc davantage des êtres animés que des choses, inanimées.

Or, l’homme a évolué. Dans notre société, la voiture (qui ne vit pas) est devenue plus dangereuse que le lion. La mémoire se souvient-elle donc davantage des choses inanimées que des êtres animés ? Et bien non ! Le cerveau a « capitalisé » les peurs archaïques et les peurs modernes : il a la mémoire des peurs anciennes, mais s’est adapté aux peurs modernes. Ainsi, la génétique offre des potentialités mais elle ne dirige pas un destin.

Pour ce Professeur de psychologie cognitive, les perspectives « darwiniennes » en psychologie apportent une vraie plus-value par rapport à la psychologie traditionnelle. Son pari ? « C’est la psychologie du XXIe siècle ! ».

 De l’idée au mot

Ses recherches portent également sur le langage. Ainsi, Patrick BONIN proposera une mini-conférence ludique de 20 minutes lors de la « Nuit » et vous amènera à réfléchir sur le passage de l’idée au mot : la route est-elle simple ? Tortueuse ? Y a-t-il des « bugs » ? C’est pour y répondre qu’il vous donne rendez-vous !

Retrouvez Patrick BONIN à l’amphithéâtre de la Maison des Sciences de l’Homme à 18h30 et 20h30. 

Ils « sont » la Nuit ! (3) Christophe Thomazo

Christophe THOMAZO, géologue à l’Université de Bourgogne, s’intéresse à la Terre primitive et aux premières traces de vie sur terre, avec des remises en cause récentes de la chronologie de certains événements majeurs. Rencontre.

 Sur quoi travaillez-vous ?

Je m’intéresse à l’étude des cycles biogéochimiques actuels et passés. Nos travaux récents ont montré que la quantité d’oxygène dans l’océan et dans l’atmosphère terrestre influence largement les cycles biogéochimiques de l’azote, du carbone et du soufre.

On imagine qu’un géologue étudie les roches avec une approche physique et chimique. Mais vous intéressez-vous au vivant, et à son évolution ?


Pour différentes périodes de l’histoire de la Terre, nous cherchons, à mieux caractériser les impacts de fortes variations de la concentration en oxygène des océans sur ces cycles biogéochimiques. Cela permet de mieux comprendre les relations qui existent entre les cycles biogéochimiques et, en effet, de mieux saisir l’évolution de la biodiversité.

Thomazo

Les recherches géologiques sont anciennes. Quelles sont les nouvelles questions que peut se poser un géologue au XXIe siècle ?


Plus spécifiquement, nous tentons de poser de nouvelles contraintes sur des problématiques comme
 par exemple « Quand et comment l’oxygénation de la Terre a-t-elle influencé les cycles biogéochimiques du carbone, de l’azote et du soufre ? » ou encore « Comment la productivité et le cycle du carbone réagissent-ils à un manque d’oxygène en milieu océanique ? ».

 

Retrouvez l’univers scénographié de la Terre primitive et les géologues à partir de 18 heures à la Maison des Sciences de l’Homme.

Cerise sur le gâteau : l’espace « spécial enfants » !

Ils « sont » la Nuit ! (2) Margaux Gelin, Julie Bertrand et Lucile Girard, trois « Drôles de Dames » et un speedsearching

Des face-à face avec un chercheur en 8 minutes « top  chrono » : c’est le principe de ce dispositif ludique et volontairement inachevé. Piochez des « mignardises » de recherche, et découvrez un autre univers lorsque le gong retentit !

Margaux GELIN, Julie BERTRAND et Lucile GIRARD se prêteront au jeu du « speedsearching » lors de la Nuit des Chercheurs. Interviews croisés.

Speed

De haut en bas et de droite à gauche : Julie BERTRAND, Lucile GIRARD , le speedsearching et Margaux GELIN.

Margaux, quel est ton sujet de recherche ?

La psychologie… mais je ne vous demanderais pas de vous allonger et de me raconter votre dernier rêve ! Je m’intéresse pourtant bien à quelque chose qui se passe dans nos têtes, quelque chose que nous faisons tous de façon très automatique, sans même nous en rendre compte et depuis bien longtemps ! Si longtemps que dans mes recherches je suis remontée jusqu’à la préhistoire pour apporter une part d’explication à mes résultats… (*)

Julie, pourquoi participes-tu au speedsearching ?

Parce que c’est une manière judicieuse et ludique de transmettre des connaissances sur mon thème de recherche. Cela permet de partager des connaissances avec le grand public et de rendre le travail des chercheurs plus accessible.

Margaux, 8 minutes top-chrono, n’est- ce pas un peu superficiel ?

Pour moi, c’est le moyen idéal pour aller à l’essentiel. En huit minutes, pas le temps de tourner autour du pot, ni pour moi qui doit parler de mon travail de façon claire et concise, ni pour les personnes qui viennent nous rencontrer : elles savent qu’elles ont peu de temps et sont donc plus spontanées !

Lucile, tu travailles sur le parcours de formation des infirmières : c’est un sujet de recherche insolite. Et à sujet insolite, questions insolites ?

Un jour, quand j’ai demandé aux enfants de me dire ce que c’était pour eux le travail d’une infirmière il y en a un qui m’a dit « c’est de faire le café pour les médecins ». Du coup il a fallu lui expliquer que, non, ce n’était pas ça !

Sinon globalement, les personnes que je rencontre lors des speedsearching sont très surpris quand je leur explique que la « vocation » c’est pas un « truc » qu’on a à la base, mais que cela se construit au fil du temps : c’est en quelque sorte plus le résultat que le point de départ.

Julie, une anecdote ?

Moi : « Quelle est la différence entre un psychologue et un chercheur en psychologie ? »

Un élève de CM2: « le psychologue, il a un vrai métier ! »

Idée reçue ?

Pour répondre à cette question, et bien d’autres encore, retrouvez Margaux, Julie, Lucile et les autres chercheurs du speedsearching le 30 septembre à l’atheneum entre 18h30 et 21h30.

Ils « sont » la Nuit ! (1) Marc Bardou

 Le Pr Marc BARDOU, médecin, démarre cette année un projet de recherche médicale. Il a eu l’idée de ce projet d’une manière assez insolite.

Non, on ne vous dira pas comment ! (*)

L’objectif final de son étude ?

« Diminuer les risques de complications liées à la grossesse chez les patientes en situation de précarité et leurs bébés ».

Pour cela, il tente de répondre à la question : « Est ce qu’une incitation économique permettrait à ces patientes de se rendre plus régulièrement aux consultations du suivi de grossesse ? », en formulant l’hypothèse qu’un suivi plus régulier pourrait réduire les risques pour la santé de la maman et son bébé.

L’originalité de l’étude ?

Allier la recherche médicale, qui évalue les bénéfices pour la santé, l’évaluation économique et enfin, une approche des sciences humaines (qui étudiera le ressenti des patientes tout comme des soignants).

Une première mondiale !… et un projet à suivre dans la durée, puisque l’équipe du Pr. BARDOU suivra les patientes et les bébés jusqu’à la fin de la 1e année des enfants.

 

2016_photo Marc BARDOU

(*) RETROUVEZ-LE  A LA MAISON DES SCIENCES DE L’HOMME PENDANT LA NUIT DES CHERCHEURS …

ET GUETTEZ SON NOM DIMANCHE 25 SEPTEMBRE DANS L’EMISSION  « LES SAVANTURIERS » SUR FRANCE INTER !

 

 

 

 

 

 

 

J- 1 semaine ! Viendrez-vous « boire les paroles » des chercheurs croqués par Thibault Roy ?

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La « Nuit », les chercheurs laissent au vestiaire leur posture de « sachants ».

Ils échangent sur leur passion en toute convivialité.

Le 30 septembre, avec eux, pas d’eau dans la baignoire… mais peut être une discussion au bar ?

Les chercheures croquées par Thibalt Roy sont Aline Robert (à l’atheneum cf. programme de la nuit atelier 11) et Margaux Gelin (au speedsearching)

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C’est beau un Villani la Nuit !

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Cédric Villani, parrain de la Nuit Européenne des Chercheur.e.s allie l’excellence scientifique et la fantaisie jubilatoire. Et ceci n’est pas un grand écart ! Impulsée par la créativité et l’envie de partager, cette posture est celle des chercheurs qui s’engagent dans la « Nuit » : vendredi 30 septembre, ils seront présents pour conter leurs investigations, dévoiler leurs idées et échanger avec le public.
Cette année, Cédric Villani visitera la Nuit Européenne des Chercheurs de Dijon. Il participera aux animations et partagera ses idées avec le public au cours d’une rencontre intitulée C’est beau un Villani la Nuit ! à l’atheneum, centre culturel de l’uB, à 22 heures (*) !

 
Cédric Villani est actuellement directeur de l’Institut Henri Poincaré. Parmi ses nombreux prix et distinctions, il reçoit la Médaille Fields en 2010, la médaille de Chevalier de
la Légion d’honneur en 2011 ainsi que le Prix François-Mauriac 2013 de l’Académie française. Il est également Professeur des universités à l’Université Claude Bernard Lyon 1.

 
Il s’implique régulièrement dans des actions de culture scientifique au
travers de conférences, festivals, émissions., comme la conférence TEDx de Paris en 2012. En 2014, il a contribué  au lancement du ciné-club «Univers Convergents : Sciences, Fictions, Société». Il compte deux co-publications en 2015 : «Les Rêveurs lunaires» (Gallimard) et «Les coulisses de la création avec le compositeur Karol Beffa (Flammarion).

Pour lui, « la naissance d’une idée est une aventure, que l’on poursuit selon un chemin tortueux, avec des rebonds, des hauts et des bas. Les périodes de travail intenses sont faites d’illumination et de déception jusqu’au jour de l’éclosion de l’idée ».

C’est donc LE parrain rêvé pour la « Nuit » des idées !

(*) Inscription obligatoire sur place uniquement seulement, à partir de 18 h – entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles

Nuit Européenne des Chercheur.e.s – Dijon 2016 : et voilà le programme !

Il a mijoté tout l’été, il est à point pour la rentrée !

Le programme de la « Nuit » de Dijon se dévoile : Programme_NEDC_2016_bd2

Il réserve cette année bien des surprises. Découvrez-le sans tarder, dégustez, savourez, et… restez connectés !

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Dernière minute : les chercheurs de l’INRA seront présent dès 9 h sur le parvis de la gare SNCF !

 

Grande Expérience Participative 2015 … les premières révélations !

Lors de la précédente Nuit des Chercheurs, une expérience d’économie expérimentale à large échelle, reproduite à l’identique et au même moment dans 11 villes françaises (dont Dijon) avait été conduite. Tous les visiteurs avaient pu participer à cette expérimentation le 25 septembre 2015. Le thème ? La gestion des ressources.

C’était une première dans l’histoire de La Nuit Européenne des Chercheurs et dans l’histoire de l’économie expérimentale !

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SCOOP ! C’est aujourd’hui, presque un an après la « Nuit » 2015 et 1 mois avant la « Nuit » 2016 que les premiers résultats se dévoilent ! Retrouvez ici les premières révélations sur cette Grande Expérience Participative, dont nous vous communiquerons les prochains résultats publics dès qu’ils seront connus.

Et notez bien…la prochaine Expérience Participative aura lieu lors de la Nuit Européenne des Chercheur.e.s 2017.

En attendant, stay tuned car le programme de la « Nuit » 2016 sera très prochainement dévoilé !

 

Envie de mettre la « main à la pâte » pour la « Nuit » ?

1. Etudiant.e à l’uB ?

2. Envie de vivre les coulisses de la Nuit Européenne des Chercheur.e.s de Dijon le 30 septembre à l’uB ?

3. Motivé.e.s pour « mettre la main à la pâte » bénévolement à cet événement unique de rencontres nocturnes entre chercheurs et public ?

4. Curieux de nature ? Doté d’un sens relationnel qui vous permet d’accueillir le public, d’aider les chercheurs et de vous intégrer à une équipe motivée et conviviale ?

5. Quelques heures à offrir en septembre ?

Si vous répondez cinq fois « oui ! », alors… participez à l’aventure de la Nuit Européenne des Chercheur.e.s !

Contactez rapidement coralie.biguzzi@u-bourgogne.fr pour vivre votre « Nuit » !

(réponse à partir du 10 septembre)

 

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La Nuit Européenne des chercheur.e.s 2016 est annoncée à Dijon

Rendez-vous le vendredi 30 septembre sur le campus dijonnais pour une nouvelle soirée de rencontre ! Venez partagez la passion des chercheurs de toutes disciplines autour d’un thème commun : les idées. 

« Les Idées » ! Comment naît une idée ? Comment est-elle diffusée ? Idées mortes, idées reçues, fausse bonne idée… toutes sont au coeur de la vie des chercheur.e.s. Et vous ? Quelles idées avez-vous sur la recherche ?!?

La Nuit Européenne des Chercheur.e.s est parrainée par un mathématicien français prestigieux, Cédric VILLANI, Médaille Fields en 2010 (équivalent du Prix Nobel pour les mathématiques).

Alors, serez-vous au rendez-vous ??

La nuit 2015 c’est fini !

Et oui… La Nuit Européenne des Chercheurs c’est déjà fini pour 2015 ! Vous avez été plus de 2000 à répondre présents à notre invitation et nous vous en remercions beaucoup.

Voici quelques photos de la soirée si vous l’avez raté ;)

Crédit photo : © Vincent Arbelet

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Bienvenue à la Nuit…

Bienvenue sur le site de la Nuit des Chercheurs de Dijon !

Vendredi 25, découvrez plus de 70 chercheurs sur le campus de Dijon (plan et horaires).

Pour préparer votre visite du 25 septembre à la 10e Nuit Européenne des Chercheurs sur le campus de l’uB, vous pouvez sillonner ce site pour découvrir :

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Bonne visite et à très bientôt pour la 10e Nuit Européenne des Chercheurs à Dijon !

 

Participez également à l’une des plus grandes expériences scientifiques jamais réalisée dans le monde !

L’événement est gratuit.

Au plaisir de vous y rencontrer…  L’équipe de la Nuit